Les Z’Eclectiques – automne 2017

La soirée s’annonçait bien dimanche 18 Novembre dernier. Au programme Georgio, Naâman ou encore Columbine, pour ne citer que les plus gros noms de cette collection Automne 2017 des Z’éclectiques. Pour cette édition l’organisation a accueilli 5 200 personnes dans l’enceinte du Foirail de Chemillé. Les 13 artistes, répartis sur 3 scènes, ont réussi à ambiancer les festivaliers de 19h à 3h.

 

DSC_0179.2 (1)

De cette soirée on pourrait retenir beaucoup de choses,

Comme l’ambiance hyper énergique voulue par la programmation,

La volonté de réunir ; réunir différentes générations à travers des artistes comme Columbine ou Féfé,

L’envie de rassembler des artistes de différents courants musicaux sur une même affiche,

On pourrait aussi souligner l’excellente idée d’ajouter une nouvelle scène, le ZecLab.

Mais ce que j’en ai retenu c’est le caractère, les ambiances et l’émotion procurée par la musique de ces deux personnes, Otzeki.

Un clavièriste et un chanteur à la voix calme et douce qui à l’aide de sa guitare inconsciemment met notre tête en mouvement.

Ce groupe arrive comme un ovni dans cette soirée, à contre-courant de l’énergie proposée par les autres groupes.

Ils nous proposent, tous deux, une musique absorbante et déroutante, dans un univers à part. Le monde parallèle d’Otzeki.

DSC_0117

A plusieurs reprises la voix envoûtante, est venue s’amuser avec le public, malheureusement peu nombreux. Il faut dire que la concurrence était rude avec Naâman et Steve’n’Seagulls, un groupe déjanté qui en a intrigué plus d’un, et qui jouaient en même temps. Otzeki resta malgré tout une formidable découverte.

La collection Automne des Zec’s a aussi été marquée par le dynamisme de Féfé, la mise en scène de Talisco, l’ambiance bon enfant des locaux de The Loire Valley Calypsos. Mais on se souvient aussi de l’autographe de Georgio sur un livre de Sylvain Tesson en plein concert, de l’extravagance de Steve’n’Seagulls et de leur banjo, de l’autotune de Columbine… De la touche orientale de la programmation que représentait Jambinai, de l’humour de Mat Bastard et des 30 spectateurs qui partageaient la scène avec FAIRE. Sans oublier DBFC avec ses boucles entêtantes et Panda Dub qui est arrivé à remuer quelques festivaliers après plus de sept heures de musique.

Petite pensée au Lapin à côté de moi qui avait l’air de ne plus avoir trop de “piles”.

 

MC

 

Photos MC pour Kaani Films, tous droits réservés

Merci à Victor pour son accueil.